Historias para aprender francés: Barbe Bleue

Bajo el vídeo, encontrarás un ejercicio, la transcripción y la traducción de las palabras más difíciles  :-)

 

EJERCICIO (COMPRENSIÓN ORAL)

1. Personne ne voulait se marier avec Barbe Bleue…
a) parce qu’il était très méchant.
b) parce qu’il était pauvre.
c) parce qu’il avec une barbe de couleur bleue.

2. Barbe Bleue se marie finalement avec la grande soeur.
a) Vrai.
b) Faux.
c) On ne sait pas.

3. La femme de Barbe Bleue a défense d’aller…
a) dans la salle du coffre-fort.
b) dans le cabinet au bout du couloir.
c) dans le bureau privé de Barbe Bleue.

4. Barbe Bleue se rend compte que sa femme a désobéi…
a) parce qu’il sait toujours quand elle ment.
b) parce qu’elle fait une gaffe.
c) parce que la clé a une tache de sang qui ne part jamais.

5. La soeur Anne…
a) ne voit rien venir puis voit les frères et après elle voit des moutons.
b) ne voit rien venir puis voit les frères mais avant elle voit des moutons.
c) voit les frères arriver mais elle ne veut pas le dire tout de suite.

6. Barbe Bleue…
a) tue sa femme, Anne et les deux frères.
b) tue Anne uniquement.
c) ne tue finalement personne.

7. À la fin, la femme de Barbe Bleue…
a) prend tout l’argent de son mari et part aux États-Unis pour se marier avec Leonardo Dicaprio.
b) récupère l’argent de son mari mais perd tout au casino.
c) finie dans l’abandon total loin de ses frères et de sa soeur Anne.
d) se remarie et dit à son nouveau mari que, pendant son voyage, il ne doit jamais entrer dans le petit cabinet eu fond du couloir…
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CORRECCIÓN

1c – 2b – 3b – 4c – 5b – 6c – 7 aucune !  :-)

 

TRANSCRIPCIÓN Y TRADUCCIÓN

Barbe Bleue

Il était une fois (Érase una vez) un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, de la vaisselle d’or et d’argent, de beaux meubles et des carrosses tout dorés (carrozas completamente doradas). Mais, malheureusement (desgraciadamente), cet homme avait la barbe bleue. Cela le rendait si laid (Esto le hacía tan feo) et si terrible, que toutes les femmes s’enfuyaient devant lui (huían ante él).

Une de ses voisines, dame de qualité, avait deux filles très belles. Un jour, Barbe Bleue demanda à sa voisine une de ses filles en mariage. Il  lui laissa le choix (elección) de celle qu’elle voudrait lui donner. Mais aucune (ninguna) des deux filles ne voulait se marier avec cet homme qui avait la barbe bleue. Ce qui les dégoûtait (lo que les repugnaba) encore plus, c’est qu’il s’était déjà (ya) marié avec plusieurs femmes et qu’on ne savait ce que ces femmes étaient devenues (qué había sido (de ellas)).

Barbe Bleue, pour mieux connaître sa voisine et ses filles, les invita, avec trois ou quatre de leurs meilleures amies et quelques personnes, à une de ses maisons de campagne pendant huit jours entiers. C’était fantastique, ils se promenaient, ils chassaient (cazaban), ils pêchaient (pescaban), ils mangeaient, ils dansaient, ils ne dormaient presque pas et ils passaient toute la nuit à se faire des plaisanteries (bromas) les uns aux autres. Enfin tout allait si bien que la plus jeune des deux filles commença à trouver que le maître des lieux (dueño de la casa) n’avait plus la barbe si bleue, et que c’était un très honnête (honesto) homme.

Dès le retour (En cuanto volvieron) à la ville, Barbe Bleue et la plus jeune des filles se marièrent. Un mois après, Barbe Bleue  annonça (anunció) à sa femme qu’il devait faire un voyage de six semaines au moins, pour son travail. Il lui dit alors :

“Amusez-vous bien pendant mon absence (ausencia), invite tes amies et faites ce que vous voulez, allez à la campagne si vous voulez, partout (a cualquier sitio) où vous voulez”. Puis, il ajouta (añadió):

“Voilà  les clés de toutes les pièces de la maison : les chambres, le salon, la salle à manger mais aussi celles de toutes  mes maisons et de tous mes appartements et même celle du coffre-fort (caja fuerte) où je garde tout mon or (guardo todo  i oro). Cette petite clé, c’est la clé du cabinet (despacho) au bout du couloir (pasillo) du bas : ouvrez tout, allez partout, mais pour ce petit cabinet, je vous défends d’y entrer  (le prohíbo que entre).

La jeune fille promit (prometió) à Barbe Bleue de faire exactement tout ce qu’il lui avait dit. Ils s’embrassèrent et Barbe Bleue partit dans son carrosse doré (carroza dorada) pour son long voyage.

Les voisines (vecinas) et les amies vinrent alors chez Barbe Bleue pour s’amuser avec la jeune fille et voir toutes les richesses (riquezas) de la maison. Cela faisait longtemps qu’elles attendaient ce moment car elles n’osaient pas venir (no se atrevían a venir) quand Barbe Bleue était chez lui. Elles allèrent dans les chambres, les salons, elles visitèrent tous les étages de la maison. Elles admirèrent les robes, les bijoux (joyas), la vaisselle, les meubles, les miroirs, les tables, les tapis (tapices),  tout était magnifique ! Elles enviaient (Envidiaban) le bonheur de leur amie, qui cependant, ne s’amusait pas avec le spectacle de toutes ces richesses à cause de l’impatience (la impaciencia) qu’elle avait d’aller ouvrir le cabinet du bas. Elle était tellement pressée (apresurada), qu’elle laissa ses amies sans prévenir (avisar).  Elle descendit par un petit escalier caché si rapidement qu’elle faillit se casser le cou (cuello) deux ou trois fois.

Arrivée à la porte du cabinet, elle s’arrêta. Elle se rappela des paroles (Recordó las palabras) de son mari : “mais, pour ce petit cabinet, je vous défends d’y entrer”. Elle hésitait (Dudaba), hésitait… Elle pensa au malheur (desgracia) qui pouvait lui arriver si elle ouvrait la porte.  Mais la tentation était trop forte, elle prit donc la petite clé et ouvrit la porte du cabinet. D’abord elle ne vit rien, parce que les fenêtres étaient fermées. Après un moment, elle commença à voir que le plancher (suelo) était tout couvert (cubierto) de sang (sangre) et que ce sang, provenait (provenía) des corps de plusieurs femmes mortes et attachées le long des murs (atadas a lo largo de las paredes): c’était toutes les femmes que Barbe Bleue avait épousées (con las que se había casado), et qu’il avait égorgées l’une après l’autre (había degollada una tras otra).

Elle crut mourir de peur, et comme sa main tremblait (temblaba), la clef du cabinet qu’elle tenait entre ses doigts tomba par terre (al suelo).

Finalement, après avoir récupéré un peu ses esprits (recobrar un poco el sentido), elle ramassa (recogió) la clé, sortit du cabinet et referma à clé (volvió a cerrar con llave).

Elle monta alors dans sa chambre et essaya de se calmer (intentó calmarse). Mais elle se rendit alors compte (se dio cuenta entonces) que la petite clé était tachée (manchada) de sang. Paniquée à l’idée que (Aterrorizada por la idea de que)  son mari puisse le remarquer, elle essaya de la laver. Mais, chose étrange, le sang ne partait pas. Elle frottait (frotaba) et frottait mais le sang réapparaissait (reaparecía) toujours, cette clé était magique !

Le soir même, Barbe Bleue revint de son voyage car ses affaires avaient duré moins de temps que prévu.(sus negocios (asuntos) habían durado menos de lo previsto).

“Ma bien-aimée, comment s’est passé votre séjour (estancia)?”

“- Très bien, très bien.

– Pouvez-vous me rendre (devolver) les clés?

– Les voici.

– Hum!, mais il manque (falta) la petite clé, la clé du cabinet du fond du couloir !

– Oh! J’ai dû l’oublier (He debido de olvidarla) dans ma chambre, sur la table !

– N’oubliez pas de me la rendre !”

Après plusieurs jours la jeune fille ne pouvait plus simuler (simular) et dut rendre la clé.

“Pourquoi y a-t-il du sang sur cette clé ?

– Je n’en sais rien.” La pauvre femme était plus pâle (pálida) que la mort.

– Vous n’en savez rien ! Je le sais bien, moi. Vous avez voulu (Usted ha querido) entrer dans le cabinet ! Eh bien, madame, vous allez rentrer dans ce cabinet et vous allez prendre votre place (va a ocupar su lugar) près des dames que vous avez vues.”

La jeune fille effrayée se jeta alors aux pieds de son mari (atemorizada, se lanzó a los pies de su marido), le supplia (suplicó) mais Barbe Bleue avait le cœur plus dur qu’un rocher (roca).

“Il faut mourir, madame !

– Puisqu’il faut mourir, donnez-moi un peu de temps pour prier (rezar) Dieu.

– Je vous donne un demi-quart d’heure mais pas un moment de plus.”

La jeune fille monta dans sa chambre et appela sa sœur.

“Ma sœur Anne, car elle s’appelait ainsi, monte, je te prie, sur le haut de la tour (torre) pour voir si mes frères ne viennent pas : ils m’ont promis qu’ils viendraient me voir aujourd’hui.”

La sœur Anne monta sur le haut de la tour et la pauvre jeune fille lui criait de temps en temps (le gritaba de tanto en tanto):

“Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?”

Et la sœur Anne, lui répondait :

“Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.” (No veo nada más que el sol polvoriento y la hierba que reverdece).

Pendant ce temps, Barbe Bleue, avec un grand couteau à la main, criait de toute ses forces à sa femme :

“Descends vite ou je monte là-haut.”

“- Encore un moment, s’il vous plaît, lui répondait sa femme.”

Et aussitôt elle criait tout bas :

“Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? ”

Et la sœur Anne répondait : “Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.”

“Descends donc vite, criait Barbe Bleue, ou je vais monter là-haut.

J’arrive (Ya voy), répondait la femme et puis elle criait : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

– Je vois, répondit la sœur Anne, une grosse poussière (polvo) qui vient de ce côté-ci…

– Ce sont mes frères ?

Hélas ! (¡Ay!, por desgracia) Non, ma sœur : c’est un troupeau de moutons (rebaño de ovejas)…

– Ne veux-tu pas descendre ? criait Barbe Bleue.

– Encore un moment, répondait sa femme, et puis elle criait : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien
venir ?

– Je vois, répondit-elle, deux cavaliers (caballeros) qui viennent de ce côté, mais ils sont bien loin
encore.

Dieu soit loué !(Bendito sea Dios!)  Ce sont mes frères.”

Barbe bleue criait  si fort que toute la maison tremblait (temblaba). La pauvre femme descendit et alla se jeter à nouveau aux pieds de son mari. Elle pleurait toutes les larmes (lágrimas) de son corps.

“Cela ne sert à rien, il faut mourir.”

Barbe Bleue avait déjà le bras en l’air, prêt à donner le premier coup de couteau lorsqu’on frappa à la porte si fort (Barbe Bleu tenía ya el brazo alzado, listo para asestar la primera cuchillada cuando alguien llamó a la puerta tan fuerte) qu’il s’arrêta tout à coup (de pronto). C’était les deux frères qui venaient sauver leur sœur. Barbe Bleue s’enfuit (se escapó) mais les frères l’attrapèrent et lui transpercèrent le corps avec leurs épées (lo atraparon y le traspasaron el cuerpo con sus espadas). La pauvre femme était presque aussi morte que son mari, et n’avait pas la force (fuerza) de se lever pour embrasser ses frères.

Comme Barbe Bleue n’avait pas d’héritiers (herederos), sa femme hérita de tous ses biens (bienes). Elle dépensa une partie de la fortune pour marier sa sœur, une autre partie pour acheter des charges de capitaines (cargos de capitanes) à ses deux frères, et le reste pour se marier elle-même à un honnête homme (hombre honesto).

 

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Comments

  1. María says:

    Bonjour Pierre,
    J’aime bien cet histoire .
    Merci beaucoup.

  2. Merci
    Pierre
    He podido entender no mucho pero con tu ayuda si entendí más
    Nuevamente merci

  3. Merci beaucoup Pierre pour enseignement.

  4. Fátima says:

    Hola Pierre, muchas gracias por contar esta historia tan despacio, te cuento lo que he hecho: primero he imprimido la transcripción, he buscado el significado de la palabras que no conocía, y después he vuelto a escuchar la historia al tiempo que la leía (dos veces) a continuación he escuchado la historia sin leerla,,,,,Uauuuuu!!! he alucinado cómo ha aumentado mi comprensión de la misma, Merci beacoup!!
    Ahora voy a hacer lo mismo con otra historia que cuentas sobre alguien que adora el mar… Au revoir y merci!!

  5. Fátima says:

    Merci beaucoup!! demasiadas vocales juntas!!!

  6. Bonjour,Pierre l’exercise est formidable, j’ai compris presque tout, j’ai repondu toutes les questions.

  7. Merci beaucoup Pierre, tres intéressant!!

  8. irene says:

    Hola , muchas gracias por compartir tu trabajo. Las historias con subtítulos se siguen muy bien ,además de estar leídas despacio .lo que permite una comprensión de la historia que está narrándose .
    me parece muyinteresante

  9. Teresa de Jesús Martínez says:

    Hola Pierre me gusto mucho este tipo de ejercicio. Yo tengo que aprender Francés pues tengo dos nietos franceses.

  10. Gladys Espitia says:

    Pierre, Merci! Il est un bon exercice

  11. Katherine says:

    Hola soy nueva en esto,y agadecerle por los cursos he historias…me ayudan mucho….ya que estoy viviendo en la Guyana francesa. Gracias

    • Pierre says:

      Bonjour Katherine !
      Me alegro de que te esté sirviendo ! Además tienes dónde practicar!!
      Saludos
      Pierre

  12. Barbi says:

    Merci Pierre. Muy interesante la historia. la leí, entendí el 95 por ciento y, busquè las pocas palabras que no conocía, luego te volví a escuchar y todo perfecto. mil gracias Pierre por ser mi profesor, eres excelente.

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